Fabien Claude-Storz — Ostéopathe D.O. spécialiste capsulite rétractile | Capsulite.fr
Fabien Claude-Storz, ostéopathe D.O. spécialiste capsulite rétractile

Ostéopathe D.O. — ADELI 750010845

Fabien
Claude-Storz

De la mécanique du geste à l’écoute du vivant

« Je ne suis pas venu à la capsulite.
C’est elle qui est venue me chercher. »

Ostéopathe spécialisé dans les tendinopathies et la capsulite rétractile. Une approche construite à la croisée de la biomécanique, des neurosciences et de l’éthologie animale.

15 ans de spécialisation
sur une seule pathologie
40 ans de recul clinique
pour passer d’une vision passive à un modèle actif
5 échelles d’exploration :
terrain, articulation, cellule, système nerveux, habitudes

Ce qui fonde cette approche

J’ai commencé comme tous les ostéopathes : une formation généraliste. La capsulite rétractile était prise en charge de la même manière qu’elle l’était depuis plus de quarante ans — avec une conviction sous-jacente qu’il n’y avait pas grand-chose à faire. Attendre. Gérer la douleur. Espérer.

C’est sur le terrain que j’ai commencé à voir autrement.

01 L’époque

L’ambition du début : être efficace

Au début de ma carrière, je n’avais qu’une seule ambition : être efficace. Je voulais aider les gens, j’étais habile de mes mains, et j’aimais l’idée de n’avoir que deux outils de travail — toujours avec moi, au bout de mes bras.

Quand je me suis installé, mon côté perfectionniste a fait le reste : je me suis spécialisé dans la tendinite. Le mono-produit. Il y a une logique là-dedans que je revendique encore aujourd’hui : quand on fait une seule chose, on apprend à vraiment la connaître. Et quand on creuse assez longtemps, quelque chose d’inattendu se produit — on finit par tout connecter : la biomécanique, les émotions, le système nerveux, la respiration… On tire une ficelle qui se prolonge à l’infini.

02 Le virage

La mécanique pure — et ce qu’elle ne pouvait pas voir

Mon approche était autrefois 100 % mécanique. Les consultations duraient parfois quinze à vingt minutes. Je « réparais » un patient, après 3 séances je ne le revoyais plus, il faisait ma pub. C’était satisfaisant comme l’est une mécanique bien huilée.

La capsulite ? Je l’esquivais. Face à ces douleurs trop installées, trop complexes, j’avais un réflexe : renvoyer la patate chaude vers un rhumatologue ou un chirurgien. La vérité, c’est que leur souffrance me dérangeait. Elle débordait de ma mécanique. Elle demandait un travail au plus proche des émotions — un véritable Himalaya pour moi qui étais à l’époque dans le déni des miennes.
03 Le déclic

L’animal ne ment pas — la révélation

La communication non verbale a longtemps été pour moi bien plus limpide que celle qui passe par les mots. C’est sans doute pour cela que j’ai toujours eu une grande affinité avec les animaux. Je comprends leur langage qui n’est qu’émotion et motion. J’ai passé des années à apprendre à lire ces signaux — avec les chevaux et les chiens en particulier.

La révélation

Pourquoi ne pas porter sur mes patients le regard que je porte sur les animaux ? Comprendre leurs émotions et leur impact sur leur mobilité sans nécessairement avoir recours aux mots ?

L’épaule gelée, c’est un système nerveux qui décide de se mettre en veille — exactement comme un animal blessé qui cesse de signaler sa présence pour ne plus être exposé lorsqu’il est vulnérable.

L’animal m’a appris à lire le corps au-delà des mots.

J’ai compris que ces patients avaient besoin d’un interprète. Quelqu’un capable d’entendre ce que leur corps a à dire. Aujourd’hui, je joins les mots à l’écoute sensorielle pour vous accompagner vers la libération de votre mouvement.

04 Aujourd’hui

Le patient dans sa globalité — physique, chimique, émotionnel

Après des années à décortiquer la mécanique, puis le système nerveux, puis la biologie cellulaire, j’ai fini par arriver à une évidence que la médecine compartimentée met du temps à formuler : une épaule gelée n’appartient pas qu’à l’épaule.

Le corps humain fonctionne sur trois registres simultanés. Ignorer l’un d’eux, c’est travailler sur deux tiers d’un problème.

Le physique : la structure, les fascias, les capsules, les réflexes neuromusculaires. Ce que les mains peuvent lire et modifier.

Le chimique : le terrain hormonal, l’inflammation systémique, le cortisol, l’état du système nerveux autonome. Ce que le corps fabrique — ou cesse de fabriquer — sous l’effet du stress, de l’épuisement, du temps.

L’émotionnel : ce que la douleur signifie pour cette personne-là. Ce qu’elle a mis de côté pour continuer à fonctionner. Ce que son système nerveux a décidé de protéger, et pourquoi.

Ces trois registres ne s’additionnent pas. Ils se multiplient. Une capsulite installée depuis dix-huit mois n’est jamais uniquement une affaire de fibrose — elle est aussi l’histoire d’un organisme épuisé, d’un système nerveux en état d’alerte permanent, et parfois d’une vie dans laquelle le corps a choisi de s’arrêter parce que rien d’autre ne l’y autorisait.

Mon travail aujourd’hui consiste à lire ces trois niveaux en même temps. À ne pas choisir entre réparer le tissu et écouter la personne. À comprendre que le meilleur soin possible est celui qui s’adresse à l’ensemble — pas à la pièce défaillante.

« Ces patients avaient besoin d’un interprète.
Quelqu’un capable d’entendre ce que leur corps a à dire. »

Titre

Ostéopathe D.O.

Numéro ADELI

750010845

Spécialité

Capsulite rétractile & Tendinopathies

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